Sunday, August 01, 2010   
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 le 39 19    

Le ministère de la Parité a lancé le 14 mars 2007 le nouveau numéro de l'écoute téléphonique pour les victimes de violences conjugales : 39 19.

Un numéro qui se veut facile à retenir, au prix d'un appel local.

Infos, écoute, orientation, conseils...des écoutantes professionnelles sont disponibles pour tous et toutes celles qui ont besoin d'aide. La Fédération Nationale Solidarité Femmes a la charge de cette écoute.

Le ministère de la Parité a lancé le 14 mars 2007 le nouveau numéro de l'écoute téléphonique pour les victimes de violences conjugales : 39 19.

Un numéro qui se veut facile à retenir, au prix d'un appel local.

Infos, écoute, orientation, conseils...des écoutantes professionnelles sont disponibles pour tous et toutes celles qui ont besoin d'aide. La Fédération Nationale Solidarité Femmes a la charge de cette écoute.

   
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 Amnesty International    

L'action d'Amnesty International en 2006 s'est tout particulièrement axée sur la violence domestique. Amnesty International estime qu'un État ne fait pas le nécessaire pour protéger les femmes de la violence domestique s'il n'adopte pas de lois ou réglementations spécifiques ou n'applique pas les dispositifs législatifs existants, s'il ne dispense ni formation spécialisée ni soins médicaux, s'il ne crée ni lieux d'accueil ni autres services, s'il n'apporte pas son soutien aux centres ou services déjà créés. Si un État ne fait pas suffisamment d'efforts pour prévenir les violences contre les femmes, pour les sanctionner, pour enquêter à leur sujet, il devient alors, pour une part, responsable de ces actes.
Cette campagne, à laquelle Amnesty International a travaillé tout au long de l'année, s'inscrivait dans un mouvement mondial plus large visant à considérer la violence contre les femmes comme un problème de droits humains.En octobre, le secrétaire général des Nations Unies a publié une étude approfondie sur toutes les formes de cette violence. Ce rapport appelait tous les États à concrétiser l'égalité entre les sexes, à mettre en conformité leurs lois et pratiques avec les normes internationales, à recueillir des données destinées à renforcer les orientations et la planification, ainsi qu'à allouer des ressources et des fonds adéquats. En novembre, Amnesty International s'est félicitée de la campagne engagée par le Conseil de l'Europe contre la violence domestique et a demandé à tous les États membres d'atteindre les objectifs de cette campagne : abolition des lois discriminatoires, renforcement des services d'assistance aux victimes, lutte contre les préjugés sociaux.
Amnesty International a demandé aux gouvernements d'appliquer son Programme en 14 points pour la prévention de la violence domestique, selon lequel les États doivent protéger l'intégrité physique et mentale des victimes. Ce programme prévoit que les politiques, pratiques et lois des États ne doivent pas entraîner de discrimination vis-à-vis des femmes. Il demande en outre aux gouvernements de travailler en consultation étroite avec les victimes, mais aussi avec les organisations ayant l'expérience de la lutte contre la violence domestique.

L'action d'Amnesty International en 2006 s'est tout particulièrement axée sur la violence domestique. Amnesty International estime qu'un État ne fait pas le nécessaire pour protéger les femmes de la violence domestique s'il n'adopte pas de lois ou réglementations spécifiques ou n'applique pas les dispositifs législatifs existants, s'il ne dispense ni formation spécialisée ni soins médicaux, s'il ne crée ni lieux d'accueil ni autres services, s'il n'apporte pas son soutien aux centres ou services déjà créés. Si un État ne fait pas suffisamment d'efforts pour prévenir les violences contre les femmes, pour les sanctionner, pour enquêter à leur sujet, il devient alors, pour une part, responsable de ces actes.
Cette campagne, à laquelle Amnesty International a travaillé tout au long de l'année, s'inscrivait dans un mouvement mondial plus large visant à considérer la violence contre les femmes comme un problème de droits humains.En octobre, le secrétaire général des Nations Unies a publié une étude approfondie sur toutes les formes de cette violence. Ce rapport appelait tous les États à concrétiser l'égalité entre les sexes, à mettre en conformité leurs lois et pratiques avec les normes internationales, à recueillir des données destinées à renforcer les orientations et la planification, ainsi qu'à allouer des ressources et des fonds adéquats. En novembre, Amnesty International s'est félicitée de la campagne engagée par le Conseil de l'Europe contre la violence domestique et a demandé à tous les États membres d'atteindre les objectifs de cette campagne : abolition des lois discriminatoires, renforcement des services d'assistance aux victimes, lutte contre les préjugés sociaux.
Amnesty International a demandé aux gouvernements d'appliquer son Programme en 14 points pour la prévention de la violence domestique, selon lequel les États doivent protéger l'intégrité physique et mentale des victimes. Ce programme prévoit que les politiques, pratiques et lois des États ne doivent pas entraîner de discrimination vis-à-vis des femmes. Il demande en outre aux gouvernements de travailler en consultation étroite avec les victimes, mais aussi avec les organisations ayant l'expérience de la lutte contre la violence domestique.

   
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 Formations    

MG Form

Violences conjugales du colloque singulier au travail d'équipe

Communiqué du 19 novembre 2007

Alors que tous les professionnels et militants associatifs s'occupant de femmes victimes de violences s'accordent sur la nécessité de former les médecins sur les violences faites aux femmes, nous venons d'apprendre que les seuls séminaires de Formation Médicale Continue organisés depuis deux ans viennent purement et simplement d'être supprimés par les instances financières pour l'année 2008.
Les violences faites aux femmes ne sont toujours manifestement pas, pour ces organismes, ni une priorité, ni un problème de santé publique.
La santé des femmes ne les intéressent pas. Il est plus important pour eux de limitier les prescriptions de médicaments coûteux ! Les différents appels des associations et des institutions publiques et politiques n'ont aucun écho vis à vis de ces organisations qui décident du financement des formations médicales continues.
Nous en appelons à Madame la Ministre de la Santé et à la Secrétaire d'Etat à la Solidarité pour rappeler et tout faire pour qu'enfin leurs déclarations soient suivies d'actes et qu'enfin la formation des professionnels de santé soit effective pour une meilleure prise en charge des violences faites aux femmes.
Il est du devoir de l'Etat de faciliter, d'encourager et de mettre en place ces formations, car aucun plan violence ni aucune mesure politique n'auront d'efficaité sans un volet formation et prévention. 

Dr Cécile Morvant  - praticien hospitalier, service des urgences, CH d'Aubenas (07)

06 87 73 05 68 - cecilemorvant@wanadoo.fr  

Dr Gilles Lazimi - médecin généraliste, Centre Municipal de Santé, Romainville (93)

06 82 09 61 65 - lazimigilles@gmail.com 

Dr Emmanuelle Piet - médecin de Protection Maternelle et Infantile, Bondy (93)

01 43 93 81 06 - manupiet@free.fr 

Dr Gérard Lopez  - psychiatre, Paris (75), coordinnateur de deux Diplomes Universitaires  Psychotraumatisme et Victimologie de  Paris 5

06 03 24 66 83 - gerard.lopez@numericable.fr  

Dr Laure Vanwassenhove - médecin généraliste, Saint Jean de Boiseau (44)

06 14 70 21 93 - laure.vanwassenhove@wanadoo.fr 

MG Form

Violences conjugales du colloque singulier au travail d'équipe

Communiqué du 19 novembre 2007

Alors que tous les professionnels et militants associatifs s'occupant de femmes victimes de violences s'accordent sur la nécessité de former les médecins sur les violences faites aux femmes, nous venons d'apprendre que les seuls séminaires de Formation Médicale Continue organisés depuis deux ans viennent purement et simplement d'être supprimés par les instances financières pour l'année 2008.
Les violences faites aux femmes ne sont toujours manifestement pas, pour ces organismes, ni une priorité, ni un problème de santé publique.
La santé des femmes ne les intéressent pas. Il est plus important pour eux de limitier les prescriptions de médicaments coûteux ! Les différents appels des associations et des institutions publiques et politiques n'ont aucun écho vis à vis de ces organisations qui décident du financement des formations médicales continues.
Nous en appelons à Madame la Ministre de la Santé et à la Secrétaire d'Etat à la Solidarité pour rappeler et tout faire pour qu'enfin leurs déclarations soient suivies d'actes et qu'enfin la formation des professionnels de santé soit effective pour une meilleure prise en charge des violences faites aux femmes.
Il est du devoir de l'Etat de faciliter, d'encourager et de mettre en place ces formations, car aucun plan violence ni aucune mesure politique n'auront d'efficaité sans un volet formation et prévention. 

Dr Cécile Morvant  - praticien hospitalier, service des urgences, CH d'Aubenas (07)

06 87 73 05 68 - cecilemorvant@wanadoo.fr  

Dr Gilles Lazimi - médecin généraliste, Centre Municipal de Santé, Romainville (93)

06 82 09 61 65 - lazimigilles@gmail.com 

Dr Emmanuelle Piet - médecin de Protection Maternelle et Infantile, Bondy (93)

01 43 93 81 06 - manupiet@free.fr 

Dr Gérard Lopez  - psychiatre, Paris (75), coordinnateur de deux Diplomes Universitaires  Psychotraumatisme et Victimologie de  Paris 5

06 03 24 66 83 - gerard.lopez@numericable.fr  

Dr Laure Vanwassenhove - médecin généraliste, Saint Jean de Boiseau (44)

06 14 70 21 93 - laure.vanwassenhove@wanadoo.fr 

   
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 Décès au sein du couple    
L'étude nationale des décès au sein du couple en 2006 réalisée par le Ministère de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire, a recensé 168 personnes décédées victimes de leur compagnon ou compagne. 137 (82 %) étaient des femmes : 1 femme décède tous les 3 jours sous les coups de son compagnon et 1 homme décède tous les 13 jours victime de sa compagne. 
L'étude nationale des décès au sein du couple en 2006 réalisée par le Ministère de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire, a recensé 168 personnes décédées victimes de leur compagnon ou compagne. 137 (82 %) étaient des femmes : 1 femme décède tous les 3 jours sous les coups de son compagnon et 1 homme décède tous les 13 jours victime de sa compagne. 
   
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 Réseau scientifique TERRA    
   
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